Le gaz vert, futur roi du Québec libre ?

Publié le 09/11/2019

7 min

Publié le 09/11/2019

Temps de lecture : 7 min 7 min

Engagé sur la voie de la transition énergétique, le Québec croit beaucoup au potentiel du gaz naturel renouvelable, appelé plus communément GNR dans la province. Le gouvernement mise sur cette énergie verte et locale pour diversifier son mix. Si une étude récente a confirmé son potentiel, sur le terrain tout reste à construire, ou presque.

Par Laura Icart

 

Transformer les déchets en ressources, verdir et diversifier son mix énergétique, produire une énergie locale : c’est l’ambition du Québec et du principal distributeur de gaz naturel dans la province, Énergir, qui s’active pour accroître les quantités de gaz naturel renouvelable dans son réseau gazier et pour en proposer à ses clients, qui souhaitent eux aussi verdir leurs consommations.

Si Énergir est particulièrement convaincue du potentiel du GNR et l’a placé au cœur de sa stratégie, il faut à présent développer sa production. Le 20 mars dernier, le Québec a adopté un règlement stipulant la quantité de GNR qui devra être injectée dans le réseau : la proportion minimale est établie à 1 % en 2020 et sera ensuite progressive pour atteindre 2 % à compter de 2023 et 5 % à compter de 2025. Des ambitions en adéquation avec un potentiel existant puisque le biogaz pourrait représenter en 2030 les deux tiers du gaz naturel distribué au Québec, selon une étude publiée en…

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