Air, mobilité, économie circulaire : le (bio)GNV est dans la place !

Publié le 06/03/2020

8 min

Publié le 06/03/2020

Temps de lecture : 8 min 8 min

Il n’est plus rare de croiser un véhicule roulant au GNV et au bioGNV sur nos routes. Il faut dire que la filière française s’est structurée et a développé en quelques années une flotte et un réseau de stations des plus prometteurs et des plus dynamiques en Europe. L’essor de la production de biogaz dans de nombreuses régions permet déjà une production de bioGNV 100 % locale. Un modèle, pur produit de l’économie circulaire, contribuant de fait à l’indépendance énergétique des territoires, et qui semble voué à se multiplier.

Par Laura Icart

 

À l’heure où nos régions et nos collectivités doivent faire des choix importants pour construire la mobilité de demain, tout en travaillant à améliorer la qualité de l’air, le gaz naturel pour véhicule (GNV) et le bioGNV apparaissent comme des solutions pertinentes. Une alternative au tout-électrique, qui s’appuie sur une dynamique territoriale et une autonomie avérée à des coûts compétitifs, notamment pour le transport de marchandises et de voyageurs.

Une filière ambitieuse et structurée

En moins d’une décennie, le GNV a pris un essor considérable dans notre pays. Cinq à six stations ouvrent chaque mois, le nombre de nouvelles immatriculations est en constante augmentation avec plus de 20 000 véhicules (lourds et légers) qui sillonnent désormais le territoire. Des véhicules qui peuvent se ravitailler dans les 149 points d’avitaillement publics ouverts auxquels 70 supplémentaires devraient s’ajouter d’ici la fin de l’année. Un réseau qui vient compléter…

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