« Les marchés de la transition énergétique, extrêmement innovants, s’appuient sur des dynamiques locales »

Publié le 27/06/2023

9 min

Publié le 27/06/2023

Temps de lecture : 9 min 9 min

Teréga a lancé le 26 juin un appel à manifestation d’intérêt pour dimensionner les besoins en infrastructures d’hydrogène (H2) et de dioxyde de carbone (CO2). Pour Gaz d’aujourd’hui, le président directeur général de Teréga, Dominique Mockly, revient sur la construction d’un écosystème hydrogène en France et en Europe, la valorisation du CO2, le potentiel de réindustrialisation et le développement des gaz renouvelables, moteurs de la transition énergétique sur les territoires.

Propos recueillis par Laura Icart

 

La révision de la stratégie française de l’hydrogène doit être annoncée prochainement. Quelles sont vos attentes ?

La France est très bien positionnée sur toute la chaîne de valeur de l’hydrogène renouvelable et bas carbone. La politique française développée dans la stratégie hydrogène établit une approche rapprochant  l’offre et la demande, ce qui me semble parfaitement cohérent. Mon souhait est qu’il y ait une véritable corrélation entre la politique nationale et la politique européenne sur cette question de l’hydrogène, notamment pour répondre aux ambitions fixées dans le plan REPowerUE. Nous avons besoin à la fois d’hydrogène produit localement mais aussi de structurer dès aujourd’hui une infrastructure de transport d’hydrogène à l’échelle continentale qui nous permettra de mieux dimensionner les échanges et les besoins à venir. Teréga a pour ambition de développer des infrastructures de stockage et de transport d’hydrogène renouvelable et bas carbone d’ici la fin de la décennie et permettre de…

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