La France doit être « lucide » et se préparer à une trajectoire à + 4 °C

© "Les événements climatiques de l'année 2022 ont joué comme un accélérateur de prise de conscience chez les Français" a souligné le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu lors d'un échange avec la presse, qui a présenté ce matin le nouveau plan d'adaptation au changement climatique au membre du CNTE.

Publié le 05/05/2023

6 min

Publié le 05/05/2023

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La France doit « sortir du déni » et se préparer à s’adapter à un réchauffement climatique qui puisse aller jusqu’à 4 °C estimait le 24 février le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, sur Europe 1. Le Conseil national de la transition écologique qui regroupe société civile et élus, est allé dans le sens des préconisations du ministre, estimant qu’il fallait être « lucide » sur la trajectoire d’adaptation au changement climatique, et a retenu dans un avis rendu public le 4 mai l’hypothèse générale d’un réchauffement global de 3 °C d’ici la fin du siècle et de 4 °C en France métropolitaine, alors que le gouvernement prépare actuellement son troisième plan national d’adaptation au changement climatique et veut se préparer à tous les scénarios, même les plus pessimistes.

 Par Laura Icart 

 

+ 1,5 °C en 2030 , + 2 °C en 2050 et + 3 °C en 2100 dans le monde : le Conseil national de la transition écologique (CNTE) estime que la France doit se préparer et anticiper la possibilité que les objectifs fixés par l’accord de Paris, à savoir limiter le réchauffement à 1,5 degrés Celsius, ne soient pas tenus. La réalité des…

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