Six points à retenir du discours sur l’état de l’Union 2026

Perspectives
16/09/2026
11 min
CE - Service audiovisuel

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a prononcé son discours sur l’état de l’Union ce mercredi 16 septembre à Strasbourg, devant les eurodéputés. Après avoir fait de l’indépendance européenne le fil rouge de son intervention, elle a insisté sur le coût de l’énergie, la nécessité d’électrifier l’économie et la réduction des dépendances extérieures. Ce qu’il faut retenir de ses déclarations.

Par Laura Icart 

« L’Europe ne pourra pas rester une puissance industrielle si les prix de l’énergie y sont structurellement trop élevés », a déclaré Ursula von der Leyen lors de son discours sur l’état de l’Union, ce mercredi 16 septembre devant le Parlement européen à Strasbourg. La présidente de la Commission a placé la sécurité énergétique, la compétitivité industrielle et l’accélération de la transition au cœur de sa feuille de route pour l’année à venir.

« Notre Union n’a jamais été aussi forte. Mais notre Union peut aussi sembler plus précaire que jamais », a déclaré Ursula von der Leyen en ouverture de son discours. Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques, la concurrence chinoise, la hausse des prix de l’énergie et les risques climatiques, la présidente de la Commission a défendu l’émergence d’une Europe « plus forte et plus indépendante ». Une indépendance qu’elle décline désormais autant sur le terrain militaire et commercial que sur celui de l’énergie, des matières premières et des technologies.

Une Europe plus indépendante dans un « monde ouvertement hostile »

Le mot d’ordre de 2026 est celui de l’indépendance. Ursula von der Leyen a décrit une Union confrontée à un environnement international où les dépendances économiques et stratégiques deviennent autant de vulnérabilités. « Le sort de l’Europe doit rester aux mains des...

Cet article est réservé aux abonnés de Gaz d'aujourd'hui, abonnez-vous si vous souhaitez lire la totalité de cet article.

Je m'abonne

Vous aimerez aussi